COVID 19 : les 6 bons réflexes à adopter pendant le confinement

Le temps passé à la maison rime souvent avec grignotages et absence d’activité physique. Le risque est donc grand de prendre de mauvaises habitudes pendant cette période de confinement. Quand on ajoute le stress que peut générer la situation sanitaire actuelle, souvent à l’origine de consommation compulsive de produits réconfortants gras et sucré, il est temps d’adopter les bons réflexes pour que le corps et l’esprit sortent en pleine forme de ces quelques semaines !

  1. Conserver un rythme  régulier : que l’on télétravaille ou pas, il est primordial de structurer la journée autour d’horaires de repas, de lever et de coucher réguliers. N’hésitez pas à intégrer également une routine d’activité : sport le matin, cuisine en fin de journée, dessins après le déjeuner, etc…
  2. Continuer à bouger : sur Instagram, youtube ou via les sites des professionnels du sport, les cours de sport en ligne fleurissent sur Internet ! Pour ceux ayant le plus besoin d’être coachés, certains coachs sportifs proposent même des cours particuliers en ligne ! Continuer à faire battre son coeur est essentiel, pour son équilibre physique et psychologique. En effet, le corps produit de l’endorphine quand il bouge : l’hormone du bonheur alors pourquoi s’en priver ?
  3. Optimiser ce temps de pause et le mettre à profit : acquérir une nouvelle compétence (apprendre une langue étrangère), s’initier à une nouvelle activité (commencer le yoga, la méditation, le piano,…), prendre une nouvelle habitude (préparer des repas maison, lire avant d’aller se coucher, privilégier les produits réutilisable comme les coton de tissu à coudre éventuellement à la maison,…), opérer un changement (initier son enfant à la propreté, commencer la diversification, trier sa garde robe, réagencer les meubles, changer de déco,…),… afin de se rappeler de cette période comme un moment ayant servi à améliorer son futur
  4. Conserver des interactions sociales quotidiennes : par téléphone, Facetime, Skype : les moyens pour rester en contact avec ses proches sont aujourd’hui nombreux ! Donnez et prenez des nouvelles des personnes que vous aimez afin de remplir son réservoir affectif tout en remplissant ceux de vos proches ! Apéros entre amis, pyjama partie avec son meilleur ami, déjeuner partagé en famille via Skype, autant de bons moments que la distance physique n’empêche pas de vivre !
  5. Cuisiner ! Optimiser ce temps passé à la maison pour cuisiner de bons plats maison : pour soi et pour ses proches ! Troquer les petits pots tout faits pour des purées maison, remplacer les plats familiaux surgelés par des recettes à dénicher dans les livres de recettes oubliés sur l’étagère, cuisiner des aliments habituellement achetés déjà prêts comme le pain afin de savoir exactement la composition de ce qu’on mange et pourquoi pas en faire profiter ses voisins : déposer sur le pas de la porte des lunchs box tout frais à sa voisine d’un certain âge ou à l’étudiant qui vit au dessus !
  6. Arrêter de procrastiner : ce temps est idéal pour cocher la liste de toutes ces choses qu’on remet à plus tard : trier ses papiers, faire le point sur ses vaccins, faire le ménage de fond en comble, repriser des rideaux ou des vêtements, mettre à jour sa comptabilité, programmer des rendez-vous médicaux après le confinement,… idéal pour se libérer de nombreux petits pois qui pèsent souvent sur son quotidien !

Et pour les citadins les plus pressés : apprenez à prendre le temps : de dormir, de réfléchir, de lire, de cuisiner, de jouer avec ses enfants, de faire la sieste, de danser, de rire, de créer, d’écrire, de regarder autour de soi, d’écouter le silence ou les bruits de la ville, de comprendre ses sensations corporelles (faim, satiété, envie,…), de se regarder,… bref de vivre l’instant présent pleinement sans penser à la suite !

 

La poursuite de la diversification alimentaire : nourrir bébé après 9 mois

A partir de 9 mois, votre enfant apprend à diversifier son alimentation pour passer des petits pots à une alimentation solide et variée qu’il conservera toute sa vie. Vous posez les bases de ses goûts et habitudes futures, il s’agit donc de ne pas se tromper ! Afin de favoriser un apprentissage des saveurs garant d’une alimentation équilibrée et variée, suivez le guide !

De 9 mois à un an 

C’est le moment d’introduire progressivement des morceaux en fonction de la dentition de bébé en commençant par des quignons de pain (très appréciés par bébé lors des poussées dentaires) ou des biscuits et gâteaux peu sucrés comme les Petit Beurre ou encore les cakes au yaourt.

Les légumes aromatiques (oignon, ail et échalote) peuvent être introduits avec parcimonie afin d’éveiller les papilles de bébé sans prendre le pas sur les autres saveurs.

Exemple de journée type :

  • Petit-déjeuner : 240ml de lait + 3 doses de céréales
  • Déjeuner : 200g de purée de légumes avec un féculent (pomme de terre, patate douce, semoule, quinoa, boulgour, pâtes bien cuites,…) + 2 cuillères à soupe rases de protéines + 1CAC d’huile ou de beurre doux + 1 fruit cru OU cuit OU en compote
  • Goûter : 1 fruit cru OU cuit OU en compote + 150ml de lait OU 1 laitage nature OU 2 petit-suisse +/- 1 morceau de pain OU 1 boudoir OU 1 Petit Beurre
  • Dîner : 200g de purée de légumes avec 1 féculent + 1 portion de fromage fondu + 150ml de lait +/- 1 dose de céréales OU 1 laitage nature OU 2 petit-suisse

Astuce : n’hésitez pas à faire preuve d’imagination dans la présentation de vos plats : on goûte d’abord avec les yeux et rien de mieux qu’un visage de monstre pour rendre appétissante une salade de choux !

Favorisez son autonomie : un enfant peut apprendre à manger tout seul dès 10 mois même s’il ne le fera proprement que quelques mois plus tard. Il sera sans doute plus enthousiaste à l’idée de passer à table s’il sait qu’il pourra lui-même porter la cuillère à sa bouche ou boire dans son petit verre à bec. De la même manière, il sera plus enclin à goûter la purée de courgette s’il a participé à sa préparation (ne serait-ce qu’en tournant une fois la spatule dans la marmite).

Après 1 an 

Vous pouvez introduire les légumes secs (lentilles, pois chiches, flageolets,…) mais également les légumes crus (coupés en fines lamelles dans un premier temps).

En fonction des envies de votre enfant, il est possible d’intégrer des aliments à texture ferme.

Exemple de journée type :

  • Petit-déjeuner : 240ml de lait + céréales OU pain
  • Déjeuner : légumes et féculents (écrasés, en purée ou en morceaux) + 3 cuillères à soupe rases de protéines + 1 cuillère à café d’huile ou de beurre + 1 fruit cru OU cuit OU en compote
  • Goûter : 1 fruit cru OU cuit OU en compote + 150ml de lait + céréales OU pain OU boudoir OU Petit Beurre
  • Dîner : légumes verts avec féculents + 1 cuillère à café d’huile ou de beurre + 1 petite portion de fromage + 1 laitage nature OU 150ml de lait

Astuce : afin de favoriser la sensation de satiété et l’apprentissage de la mastication, n’hésitez à privilégier les textures fermes. N’oubliez pas que les enfants savent réguler leur appétit : s’il ne termine pas son assiette et qu’il ne compense pas avec un autre aliment, il est fort probable qu’il avait tout simplement déjà couvert ses besoins nutritionnels.

 

Réussir la diversification alimentaire de son bébé : les premiers pas de 4 à 9 mois

Que l’on est opté pour un allaitement maternelle ou au biberon, la question de la diversification alimentaire se pose de la même manière pour toutes les jeunes mamans : quand et comment introduire les aliments solides au sein de l’alimentation exclusivement lactée de mon enfant ? Comment l’amener à accepter ces nouvelles saveurs afin de le conduire vers une alimentation diversifiée et équilibrée ?

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Quand commencer ?

La diversification alimentaire doit commencer entre 4 et 6 mois en fonction de l’appétence de votre nourrisson et de vos envies. Commencer plus tôt favorise le risque de développer des allergies alimentaires, débuter plus tard rend plus difficile le passage du liquide au solide.

Malgré l’introduction des aliments solides, le lait, maternelle ou infantile, doit rester à hauteur de 500ml par jour. Ces quantités doivent être adaptées aux besoins et aux demandes du bébé. N’oublions pas qu’un enfant est capable de se réguler à la calorie prêt et que chaque nourrisson à des besoins spécifiques. Laissez le vous guider vers son équilibre. S’il termine ses biberons pendant une semaine, n’hésitez pas à augmenter la quantité de lait de 30ml par biberon.

Par quels aliments commencer ?

Il est préférable d’introduire les légumes avant les fruits, les papilles de bébé étant naturellement plus réceptives aux saveurs sucrées qui risquent donc de reléguer les légumes au second plan. Après une à deux semaines, l’idéal est d’associer les deux (légumes au déjeuner et fruits au gouter par exemple). Ne désespérez pas si votre nourrisson ne semble pas apprécier ces nouvelles saveurs, la nouveauté n’est pas toujours synonyme d’entrain mais peut également suscité des réticences. Armez vous de patience afin de proposer chaque aliment au minimum 5 fois afin de la classer dans la catégorie des dégouts alimentaires de votre enfant. Puis réessayez quelques mois plus tard. A cet âge votre enfant est en perpétuel changement et ses gouts également.

Privilégiez les fruits et légumes bios et bien mures, plus digestes pour le tube digestif encore immature de votre bébé. De la même manière, n’hésitez pas à allonger les temps de cuisson afin de faciliter la digestion. La cuisson vapeur, notamment à l’aide d’un baby cook, est à privilégier car elle permet de conserver un maximum de vitamines et minéraux.

Afin d’optimiser votre temps passé en cuisine, optez pour la surgélation de vos petits pots maisons (de préférence dans des petits pots en verre).

Inutile à cet âge de surexciter les papilles gustatives par l’ajout de sel et autres agents de saveurs. Laissez bébé profiter pleinement des saveurs brutes des végétaux afin de développer son palais.

De 4 à 6 mois : les premiers pas vers la découverte de nouvelles saveurs

Les purées et compotes doivent être très bien mixées (texture lisse) et allongées avec de l’eau ou du lait afin de faciliter leur appréciation par bébé

Exemple de journée type :

  • Petit déjeuner : 1 biberon de lait 1er âge ou une tétée
  • Déjeuner : 60g de purée de légumes verts tendres comme les haricots verts, les épinards ou les brocolis (pas de féculents type pomme de terre, patate douce, riz… ) + 1 biberon de lait 1er âge ou 1 tétée
  • Goûter : 1/2 fruit cuit bien mixé (pas de fruits rouges ou de fruits exotiques, trop allergisants) + 1 biberon de lait 1er âge ou 1 tétée
  • Dîner : 1 biberon de lait 1er âge ou 1 tétée

Quelques astuces pour réussir cette entrée en matière : si bébé refuse la cuillère, vous pouvez mélanger quelques cuillères de purée ou de compote bien lisses dans son biberon en augmentant progressivement les quantités. Il est préférable d’introduire les fruits et légumes un par un afin que bébé puisse découvrir distinctement chaque nouvelle saveur.

De 6 à 9 mois : de l’introduction à la diversification 

Les féculents dont les pommes de terre, les protéines (viande, poisson et oeuf) ainsi que les herbes aromatiques (thym, estragon, persil,…) entrent en scène.

La texture reste lisse mais un peu plus épaisse en fonction des goûts de bébé. Vous pouvez proposer un peu d’eau à votre enfant entre les repas ou la nuit afin de supprimer le biberon nocturne s’il est toujours présent.

Exemple d’une journée type :

  • Petit-déjeuner : un biberon de lait deuxième âge ou une tétée
  • 200g de purée de légumes mélangés avec un féculent (pomme de terre ou patate douce) avec 1 cuillère à soupe rase de protéine type poisson, viande ou oeuf dur avec 1 cuillère à café d’huile végétale (en privilégiant les huiles d’olive et de colza) ou de beurre doux + 1 biberon de lait 2ème âge
  • Goûter : 1 fruit cuit bien mixé + 1 biberon de lait 2ème âge OU 1 yaourt nature OU 2 petit suisse natures
  • Dîner : 1 biberon de lait 2ème âge éventuellement additionné d’une à deux doses de céréales bios

OU 100g de purée de légume et pomme de terre + 1 biberon de lait 2ème âge

Astuce : n’hésitez pas à ajouter une à deux doses de céréales dans les biberons des bébés sujets aux reflux afin d’épaissir le lait (particulièrement dans le biberon du dîner).

Pour la poursuite d’une diversification réussie, rendez-vous dans un prochain article !

5 astuces pour manger équilibré sans perdre de temps

Adopter une alimentation équilibré est à la portée de tous, y compris des plus pressés. Voici quelques astuces pour composer des repas équilibrés toute l’année, sans se ruiner et en un rien de temps :

  • Astuce N° 1

Faîtes confiance aux produits surgelés : parce qu’ils se conservent longtemps et que ce procédé de conservation a permit de préserver une grande partie des vitamines et minéraux, les produits surgelés bruts sont de réels alliés afin d’avoir toujours un repas équilibré à portée de main

Exemple : haricots verts, steaks hachés, bol de légumes vapeurs, pavés de poissons sauvages,…

Privilégiez les produits surgelés les moins transformés afin d’éviter le risque qu’ils soient trop riches en matières grasses

  • Astuce N°2

Pensez aux conserves quand le réfrigérateur est désespérément vide. Les conserves bénéficient d’une date limite de consommation très longue grâce aux traitements thermiques qu’elles ont subis. Cependant, ces traitements ont entrainé une perte vitaminique et ils sont souvent associés à l’ajout de sel. Ces produits seront donc moins intéressants que les produits frais mais ils restent utiles en cas de manque de temps.
Privilégiez les conserves de poissons au naturel qui permettent de faire le plein d’oméga 3 et 6.

Exemple: thon au naturel, maquereau au court bouillon, mais doux,…

  • Astuce N°3

Pensez aux herbes et légumes aromatiques surgelés et desséchés ainsi qu’aux épices pour relever les aliments les plus simples afin de concilier goût et légèreté.

Exemple : persil sec, curry, paprika, ail surgelé en poudre, estragon desséché, mélange d’épices type Raz-el-hanout,…

Astuce N°4

En été, n’oubliez pas les salades fraîche : quelques crudités, du fromage, des protéines prêtes à cuisiner comme du jambon, un soupçon d’huile et une touche de vinaigre suffisent à composer un repas équilibré qui ne demande pas de cuisson et requiert donc peu de temps de préparation. 5 minutes pour couper les légumes, les protéines et le fromage, 1 minute pour mélanger l’huile et le vinaigre et vous êtes prêt à passer à table !

Exemple : mozzarella, tomates, salade prête à l’emploi, concombre, radis, jambon, crevettes cuites décortiquées, oeufs durs préalablement cuits,…

  • Astuce N°5

Investissez dans un robot multifonctions. Plus ou moins complets, ils participeront tous à vous faciliter la vie en se chargeant à minima de la cuisson sans que vous ayez besoin d’être à côté pour pouvoir vaquer à d’autres occupations.

Exemple : Cookeo, Babycook, Companion de Moulinex, Poivre et sel de Tefal, Magimix ou encore Kitchenaid.

Nouvelle publication : Mille et une salades : gourmandes, végétariennes, légères, exotiques…

Dans ce livre, vous trouverez des idées pour décliner les salades tout au long de l’année : fraîches ou tièdes, légères ou gourmandes, végétariennes ou carnivores… Il y en a pour tous les goûts ! La plupart des recettes conjuguent légèreté et plaisir quand d’autres sont à réserver aux repas festifs ou à adapter afin de se faire plaisir sans déroger à ses bonnes habitudes. Cet ouvrage regorge d’idées et de conseils pour devenir maître dans la confection de salades qui vous ressemblent !

Vous le trouverez en suivant ce lien : ICI

« Les salades ont trouvé leur place sur nos tables estivales, mais elles peinent encore à s’imposer tout au long de l’année. Et pourtant… dépaysantes avec des épices, nourrissantes avec des féculents, énergisantes avec des graines, végétariennes avec des légumes secs, réconfortantes quand elles sont tièdes, elles ont tous les atouts pour se décliner au fil des saisons ! Alors sortez vos saladiers, il est temps de composer ! «