La poursuite de la diversification alimentaire : nourrir bébé après 9 mois

A partir de 9 mois, votre enfant apprend à diversifier son alimentation pour passer des petits pots à une alimentation solide et variée qu’il conservera toute sa vie. Vous posez les bases de ses goûts et habitudes futures, il s’agit donc de ne pas se tromper ! Afin de favoriser un apprentissage des saveurs garant d’une alimentation équilibrée et variée, suivez le guide !

De 9 mois à un an 

C’est le moment d’introduire progressivement des morceaux en fonction de la dentition de bébé en commençant par des quignons de pain (très appréciés par bébé lors des poussées dentaires) ou des biscuits et gâteaux peu sucrés comme les Petit Beurre ou encore les cakes au yaourt.

Les légumes aromatiques (oignon, ail et échalote) peuvent être introduits avec parcimonie afin d’éveiller les papilles de bébé sans prendre le pas sur les autres saveurs.

Exemple de journée type :

  • Petit-déjeuner : 240ml de lait + 3 doses de céréales
  • Déjeuner : 200g de purée de légumes avec un féculent (pomme de terre, patate douce, semoule, quinoa, boulgour, pâtes bien cuites,…) + 2 cuillères à soupe rases de protéines + 1CAC d’huile ou de beurre doux + 1 fruit cru OU cuit OU en compote
  • Goûter : 1 fruit cru OU cuit OU en compote + 150ml de lait OU 1 laitage nature OU 2 petit-suisse +/- 1 morceau de pain OU 1 boudoir OU 1 Petit Beurre
  • Dîner : 200g de purée de légumes avec 1 féculent + 1 portion de fromage fondu + 150ml de lait +/- 1 dose de céréales OU 1 laitage nature OU 2 petit-suisse

Astuce : n’hésitez pas à faire preuve d’imagination dans la présentation de vos plats : on goûte d’abord avec les yeux et rien de mieux qu’un visage de monstre pour rendre appétissante une salade de choux !

Favorisez son autonomie : un enfant peut apprendre à manger tout seul dès 10 mois même s’il ne le fera proprement que quelques mois plus tard. Il sera sans doute plus enthousiaste à l’idée de passer à table s’il sait qu’il pourra lui-même porter la cuillère à sa bouche ou boire dans son petit verre à bec. De la même manière, il sera plus enclin à goûter la purée de courgette s’il a participé à sa préparation (ne serait-ce qu’en tournant une fois la spatule dans la marmite).

Après 1 an 

Vous pouvez introduire les légumes secs (lentilles, pois chiches, flageolets,…) mais également les légumes crus (coupés en fines lamelles dans un premier temps).

En fonction des envies de votre enfant, il est possible d’intégrer des aliments à texture ferme.

Exemple de journée type :

  • Petit-déjeuner : 240ml de lait + céréales OU pain
  • Déjeuner : légumes et féculents (écrasés, en purée ou en morceaux) + 3 cuillères à soupe rases de protéines + 1 cuillère à café d’huile ou de beurre + 1 fruit cru OU cuit OU en compote
  • Goûter : 1 fruit cru OU cuit OU en compote + 150ml de lait + céréales OU pain OU boudoir OU Petit Beurre
  • Dîner : légumes verts avec féculents + 1 cuillère à café d’huile ou de beurre + 1 petite portion de fromage + 1 laitage nature OU 150ml de lait

Astuce : afin de favoriser la sensation de satiété et l’apprentissage de la mastication, n’hésitez à privilégier les textures fermes. N’oubliez pas que les enfants savent réguler leur appétit : s’il ne termine pas son assiette et qu’il ne compense pas avec un autre aliment, il est fort probable qu’il avait tout simplement déjà couvert ses besoins nutritionnels.

 

Publicités

Réussir la diversification alimentaire de son bébé : les premiers pas de 4 à 9 mois

Que l’on est opté pour un allaitement maternelle ou au biberon, la question de la diversification alimentaire se pose de la même manière pour toutes les jeunes mamans : quand et comment introduire les aliments solides au sein de l’alimentation exclusivement lactée de mon enfant ? Comment l’amener à accepter ces nouvelles saveurs afin de le conduire vers une alimentation diversifiée et équilibrée ?

Slider_Petits_Pots

Quand commencer ?

La diversification alimentaire doit commencer entre 4 et 6 mois en fonction de l’appétence de votre nourrisson et de vos envies. Commencer plus tôt favorise le risque de développer des allergies alimentaires, débuter plus tard rend plus difficile le passage du liquide au solide.

Malgré l’introduction des aliments solides, le lait, maternelle ou infantile, doit rester à hauteur de 500ml par jour. Ces quantités doivent être adaptées aux besoins et aux demandes du bébé. N’oublions pas qu’un enfant est capable de se réguler à la calorie prêt et que chaque nourrisson à des besoins spécifiques. Laissez le vous guider vers son équilibre. S’il termine ses biberons pendant une semaine, n’hésitez pas à augmenter la quantité de lait de 30ml par biberon.

Par quels aliments commencer ?

Il est préférable d’introduire les légumes avant les fruits, les papilles de bébé étant naturellement plus réceptives aux saveurs sucrées qui risquent donc de reléguer les légumes au second plan. Après une à deux semaines, l’idéal est d’associer les deux (légumes au déjeuner et fruits au gouter par exemple). Ne désespérez pas si votre nourrisson ne semble pas apprécier ces nouvelles saveurs, la nouveauté n’est pas toujours synonyme d’entrain mais peut également suscité des réticences. Armez vous de patience afin de proposer chaque aliment au minimum 5 fois afin de la classer dans la catégorie des dégouts alimentaires de votre enfant. Puis réessayez quelques mois plus tard. A cet âge votre enfant est en perpétuel changement et ses gouts également.

Privilégiez les fruits et légumes bios et bien mures, plus digestes pour le tube digestif encore immature de votre bébé. De la même manière, n’hésitez pas à allonger les temps de cuisson afin de faciliter la digestion. La cuisson vapeur, notamment à l’aide d’un baby cook, est à privilégier car elle permet de conserver un maximum de vitamines et minéraux.

Afin d’optimiser votre temps passé en cuisine, optez pour la surgélation de vos petits pots maisons (de préférence dans des petits pots en verre).

Inutile à cet âge de surexciter les papilles gustatives par l’ajout de sel et autres agents de saveurs. Laissez bébé profiter pleinement des saveurs brutes des végétaux afin de développer son palais.

De 4 à 6 mois : les premiers pas vers la découverte de nouvelles saveurs

Les purées et compotes doivent être très bien mixées (texture lisse) et allongées avec de l’eau ou du lait afin de faciliter leur appréciation par bébé

Exemple de journée type :

  • Petit déjeuner : 1 biberon de lait 1er âge ou une tétée
  • Déjeuner : 60g de purée de légumes verts tendres comme les haricots verts, les épinards ou les brocolis (pas de féculents type pomme de terre, patate douce, riz… ) + 1 biberon de lait 1er âge ou 1 tétée
  • Goûter : 1/2 fruit cuit bien mixé (pas de fruits rouges ou de fruits exotiques, trop allergisants) + 1 biberon de lait 1er âge ou 1 tétée
  • Dîner : 1 biberon de lait 1er âge ou 1 tétée

Quelques astuces pour réussir cette entrée en matière : si bébé refuse la cuillère, vous pouvez mélanger quelques cuillères de purée ou de compote bien lisses dans son biberon en augmentant progressivement les quantités. Il est préférable d’introduire les fruits et légumes un par un afin que bébé puisse découvrir distinctement chaque nouvelle saveur.

De 6 à 9 mois : de l’introduction à la diversification 

Les féculents dont les pommes de terre, les protéines (viande, poisson et oeuf) ainsi que les herbes aromatiques (thym, estragon, persil,…) entrent en scène.

La texture reste lisse mais un peu plus épaisse en fonction des goûts de bébé. Vous pouvez proposer un peu d’eau à votre enfant entre les repas ou la nuit afin de supprimer le biberon nocturne s’il est toujours présent.

Exemple d’une journée type :

  • Petit-déjeuner : un biberon de lait deuxième âge ou une tétée
  • 200g de purée de légumes mélangés avec un féculent (pomme de terre ou patate douce) avec 1 cuillère à soupe rase de protéine type poisson, viande ou oeuf dur avec 1 cuillère à café d’huile végétale (en privilégiant les huiles d’olive et de colza) ou de beurre doux + 1 biberon de lait 2ème âge
  • Goûter : 1 fruit cuit bien mixé + 1 biberon de lait 2ème âge OU 1 yaourt nature OU 2 petit suisse natures
  • Dîner : 1 biberon de lait 2ème âge éventuellement additionné d’une à deux doses de céréales bios

OU 100g de purée de légume et pomme de terre + 1 biberon de lait 2ème âge

Astuce : n’hésitez pas à ajouter une à deux doses de céréales dans les biberons des bébés sujets aux reflux afin d’épaissir le lait (particulièrement dans le biberon du dîner).

Pour la poursuite d’une diversification réussie, rendez-vous dans un prochain article !

Nouvelle publication : Tartes irrésistibles, 40 recettes classiques et originales, du salé au sucré

Faciles à réaliser, conviviales, économiques, astucieuses, les tartes ne manquent pas d’atouts pour embellir notre quotidien ! Elles offrent la possibilité de manger sain, de saison, de s’adapter à toutes nos contraintes ou désirs alimentaires et se payent même le luxe de revêtir toutes sortes de formes originales pour le plaisir des yeux ! Je vous entraîne dans une farandole de tartes salées et sucrées, tantôt classiques tantôt originales, toujours irrésistibles : quiche fondante aux oignons, tatin de tomates cerise, tarte algéroise, tourte rustique à la viande et aux herbes, tarte façon crumble aux figues, tarte aux noix de pécan, tarte cacao et fraises en sabayon… Tous les goûts sont permis !

Vous le trouverez en suivant ce lien : ICI 

Tartes irrésistibles - couvreture - F Gusman

Les frites, version diététique

S’il est un plat qui sonne gras, ce sont les frites ! Riches en matières grasses apportant leur lot de calories ainsi qu’en sel, ayant un impact délétère reconnu sur le système cardiovasculaire, elles ont mauvaise presse. Et pourtant, on ne cesse de les consommer : au restaurant avec un tartare, au fast food avec un hamburger ou à la maison, avec une pièce de boeuf cuite à point. Des plus petits aux plus grands, elles font l’unanimité !

Alors pourquoi s’en priver ? Si leur version traditionnelle est riche en énergie, en matières grasses et en sodium, il suffit de modifier leur mode de cuisson pour les réhabiliter parmi les aliments sources de glucides complexes, à consommer au même titre que les pâtes, le riz ou la semoule.

frites

La première astuce réside dans un appareil révolutionnaire capable de rendre vos bâtonnets de pommes de terre aussi croquants qu’après un passage dans l’huile de friture : l’Actifry de Seb. Cette machine nouvelle génération est simple d’utilisation : il suffit de laver, d’éplucher et de découper les pommes de terre en bâtonnets de votre taille préférée puis de les disposer dans l’appareil avec une cuillère à soupe d’huile pour l’ensemble de la préparation. Attendez une petite heure et les frites sont prêtes ! Vous pouvez également cuisiner des pommes de terres noisettes, des légumes, des aiguillettes de canard ou de poulet et même quelques desserts. Les utilisations sont multiples et la réussite au rendez-vous !

Pour ceux n’ayant pas acquis ce précieux allié, une cuisson au four permet de diminuer considérablement la quantité d’huile ajoutée pour la cuisson. Suivez le guide !

INGREDIENTS (POUR 4 PERSONNES)

  • 800g de pommes de terre bio
  • 2 cuillères à café d’huile d’olive
  • Herbes de provence
  • Paprika

PRÉPARATION

  • Epluchez et coupez les pommes de terre en bâtonnets
  • Dans un sac de congélation, mélangez les pommes de terre, le paprika, les herbes de Provence et 2 cuillères à café d’huile
  • Laissez macérer puis disposez-les dans un plat légèrement huilé
  • Enfournez 1h à 180° en retournant les frites à mi-cuisson

Astuces : afin de diminuer le sel sans rogner sur le goût, pensez à utiliser les herbes aromatiques et épices, comme dans cette recette.

Faire les bons choix à la crêperie

Fleuron de la gastronomie bretonne, les crêpes ont investi les cuisine de France, du nord au sud. Plat chéri des enfants, les crêpes ont aussi convaincu leurs parents. Conviviales, chaleureuses, rapides et économiques, les soirées crêpes se font la part belle lors des dimanches en famille ou des repas entre amis.

Seule ombre au tableau : leur mauvaise réputation nutritionnelle. A tort ou à raison, tout dépend de la garniture que vous choisissez.

Crepes-sucrees_zoom.jpg

Alors pour ne garder que le meilleur de ce plat fard, suivez le guide :

  • Privilégiez les recettes de pâtes simples : farine, oeuf, lait, jus et zeste de citron, vanille, fleur d’oranger et évitez l’ajout de bière, rhum, sucre et matières grasses
  • Limitez-vous à 2 ou 3 crêpes afin d’éviter la surcharge en farine à l’origine d’un excès de glucides complexes sur le repas entraînant une sensation de lourdeur en fin de repas : 1 salée et 1 sucrée
  • Evitez les garnitures de charcuterie
  • Privilégiez les garnitures plus légères : légumes type épinard, jambon blanc, oeufs, bacon, viande des grisons, viande de boeuf hachée, saumon frais ou fumé,…
  • Limitez le fromage à 1 portion par crêpe (soit 1/8 de camembert ou 2 cuillères à soupe d’emmental râpé ou de parmesan)
  • Privilégiez les fameuses crêpes au sucre, à la confiture ou à la compote, à leurs consoeurs plus riches (caramel, chantilly ou associées à des boules de glaces)
  • À la maison, huilez légèrement la casserole à l’aide d’un sopalain ou utilisez une poêle anti-adhésive
  • À la crêperie, demandez au cuisinier de ne pas ajouter de noix de beurre au moment de servir

Et pensez à investir dans un appareil à crêpes afin d’inviter la convivialité à table tout en invitant les enfants à participer eux-mêmes à la préparation de leur repas !

930960630.jpg

Mangez épicé !

Les épices sont particulièrement riches en goût. Une pincée suffit à relever tous vos plats tout en diminuant l’ajout de matières grasses et de sel. Votre tension artérielle et votre ligne vous remercient ! Curry, cannelle, cumin, curcuma… elles se déclinent au salé comme au sucré pour apporter à vos préparation une touche personnalisée à moindre coût énergétique ! La cuisine française se distingant par sa pauvreté en épice par rapport aux cuisines orientales et asiatiques, nos estomacs sont peu habitués à ces saveurs épicées. Prenez donc le temps de les intégrer progressivement afin d’éviter tout trouble digestif. Votre tube digestif va apprendre progressivement à se mettre au diapason de vos préférences alimentaires.

épices 1.jpg

Outre ses qualités gustatives, elles regorgent également de bienfaits nutritionnels. Vous faîtes du bien à vos papilles mais aussi à votre corps.

Voici quelques épices qui ont tout pour elles :

  • la cannelle est antioxydante
  • le piment d’Espelette favorise la circulation sanguine et le transit
  • la muscade lutte contre les ballonnements
  • le curcuma régule les troubles digestifs
  • le clou de girofle soulage les rhumatismes et lutte contre les infections urinaires

Alors n’hésitez plus à colorer vos plats grâce à ces alliés santé : une pincée de cannelle dans votre compote, de la muscade dans vos épinards, un soupçon de piment dans votre bouillon… Mille et unes possibilités s’offrent à vous, à vous de laisser parler votre imagination !

5 résolutions pour une rentrée équilibrée

Il est deux mois porteurs de changement : janvier et ses résolutions de nouvelle année et septembre et ses résolutions de rentrée !

Alors en ce mois clef, ne faite pas l’impasse sur ce temps de remise en question capable de changer le cours de votre année.

Profitez de la relative détente de retour de vacances pour vous installer dans le calme et prendre le temps de vous poser les bonnes questions avant qu’elles se noient sous le poids des tâches quotidiennes. Quels ont été les principaux freins à votre sérénité l’année passée ? Qu’avez vous souhaitez faire sans jamais parvenir à prendre le temps de l’appliquer ? Qu’avez vous envie de mettre en place pour améliorer votre quotidien ?

Et pour vous aider, voici cinq bonnes résolutions pour une année équilibrée :

  • Prendre du temps pour soi : votre corps est votre premier ustensile de travail, ne le délaissez donc pas sous peine de le payer au quotidien. Prenez le temps de prendre rendez-vous avec votre ostéopathe pour régler ce mal de dos qui vous a handicapé toute l’année ou encore de réserver un soin du visage de 30 minutes rien que pour vous. Le plus important étant de vous faire du bien régulièrement. Votre corps vous le rendra et vos proches également !
  • Se remettre en cuisine, en solo, en famille ou même entre amis : pour la fierté de pouvoir dire « c’est moi qui l’ai fait », le plaisir de goûter de nouvelles associations, le partage et la convivialité d’un travail d’équipe, l’excitation des papilles au contact de saveurs inédites, l’apprentissage de cultures différentes mais tout aussi riches.
  • Choisir une activité à pratiquer et s’y adonner une fois par semaine au minimum : danse, footing, football, dessin, travaux manuels, poterie,… Rien de mieux que de se voir progresser pour regonfler un peu son égo !
  • Customiser un meuble, un mur, un vêtement, bref, laissez parler le créatif qui sommeille en vous et ne demande qu’à s’éveiller ! On n’apprécie jamais autant la beauté d’un objet qu’on a participé à créer. Alors que ce soit la peinture d’une veille commode, la décoration d’un mur à l’aide de multiples cadres et photos choisis ou encore le remplacement des boutons d’une veste un peu trop rétro par des nouveaux plus contemporains, faites confiance à vos mains !
  • S’initier au bio sans culpabilité : inutile de passer au « tout bio » pour commencer à se faire du bien, le principal étant de modifier progressivement vos habitudes alimentaires. Un fruit, un produit ménager, une crème, commencez par faire une petite place dans vos placards pour les produits bios quitte à l’agrandir au fur et à mesure de vos envies.