Faîtes le plein de vitamine D sous la pluie

Si l’été débute officiellement aujourd’hui, le ciel de ce mois de juin nous donne plus souvent l’impression que le printemps joue les prolongations. Alors en attendant que le soleil distille ses premiers rayons au-delà d’une courte accalmie, comment refaire ses réserves en vitamine D ?

La vitamine D est essentielle à l’organisme pour plusieurs raisons. Par son rôle dans la fixation du calcium sur les os, elle prévient l’ostéoporose. Vos os seront donc plus solides, plus longtemps limitant le risque de fractures. Mais son rôle ne s’arrête pas là. Elle participerait à prévenir les maladies cardio-vasculaires en cause dans 30% des décès. De plus, elle améliore les défenses immunitaires mises à mal par les variations de températures actuelles. Vous l’aurez compris, reconstituer ses stocks n’est pas une option, votre corps le réclame pour fonctionner de manière optimale..

soleil

La vitamine D est principalement synthétisée par votre peau au contact des rayons du soleil. Et ce, dès les premiers. Il est donc inutile d’attendre l’arrivée d’un grand ciel bleu pour s’exposer afin de favoriser sa production y compris par temps mitigé. Découvrez vos bras afin d’exposer le plus de peau nue pour maximiser sa synthèse qui débute dès la première minute. Vous venez de trouver une nouvelle bonne raison d’aller vous balader, dix minutes ou une heure.

Mais la vitamine D se trouve également dans certains aliments. N’hésitez pas à abuser de ces vecteurs de vitamine D :

  • Du poisson gras  2 à 3 fois par semaine : hareng, maquereau, sardine, saumon, anchois,…
  • Des oeufs 6 fois par semaine, le jaune principalement
  • Des produits laitiers à base de lait demi-écrémé 3 fois par semaine (l’écrémage enlève la vitamine D en même temps que les matières grasses)
  • Certains aliments comme les champignons et le foie de veau
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Faire les bons choix au restaurant japonais

La cuisine japonaise a longtemps été considérée comme l’association réussie du fast food et de l’équilibre alimentaire… Avant d’être décriée quelques années plus tard nous laissant avec une foule d’interrogations devant la porte de ces multiples restaurants de quartiers.

Alors comment démêler le vrai du faux ? Suivez le guide.

Comme toutes gastronomie, la cuisine japonaise a ses points forts comme ses points faibles. Commençons par son élément central : le riz. Source de glucides complexes donc d’énergie, riches en fibres solubles régulatrices du transit, ses vertus nutritionnelles sont nombreuses. Mais, consommé en grandes quantités, il vous apportera un surplus d’énergie qui risque donc d’être stockée. D’autre part, le riz gluant est cuit longtemps ce qui entraîne une augmentation de son index glycémique à l’origine d’une absorption plus rapide. Il est également cuisiné avec un peu de sucre et de vinaigre mais les quantités restent insignifiante d’un point de vu nutritionnel.

Cuisine japonaise traditionelle

Cuisine japonaise traditionelle

Le deuxième ingrédient fard de cette cuisine est le poisson, et plus particulièrement les poissons gras. Riches en omega 3 et 6 garants d’une bonnes circulation sanguine et d’échanges réussis à l’intérieur de votre corps, ils le sont également en matières grasses et ne doivent donc pas être consommés quotidiennement, l’idéal étant de les consommer 2 à 3 fois par semaine.

sashimis

Ceux qui n’aiment pas le poisson cru se reporteront sur les multiples brochettes à la carte. La viande et le poisson sont alors marinées avant d’être cuits ce qui augmentent considérablement leurs valeurs énergétiques.

Quand à la fameuse soupe miso et la salade de choux, bien que riches en sodium, elles constituent des entrées correctes afin de vous apportez de l’eau et des fibres pour bien commencer le repas.

En conclusion, le restaurant japonais a tout bon lorsque les menus à base de poisson sont à l’honneur à condition de prêter attention à la quantité de riz consommée. On choisira au choix un menu chirashi, des sahimis avec un bol de riz, 6 sushis ou 12 makis sans bol de riz et toujours la salade de choux et la soupe miso. Et pour les plus gourmands, vous pouvez ajouter un bol d’édamame, ces fèves nippones riches en protéines végétales aux notes de beurre qui raviront vos papilles et votre estomac !

edamame

Note : Les sauces sojas salés et sucrés sont riches en sel qui, consommé en grandes quantités, risque d’augmenter votre tension artérielle. Essayer de vous limiter à une cuillère à café de sauce afin de relever vos plats tout en préservant l’équilibre de votre organisme !